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Recherche généalogique

12/10/2015 - Lu 108096 fois
Le Service des archives de la Ville de Cholet vous invite à réaliser vos recherches généalogiques en ligne. Grâce à la numérisation et au dépouillement des actes des registres paroissiaux et des registres de l'état civil nous mettons à votre disposition deux importantes bases de données pour faciliter vos recherches.

Sont ainsi accessibles en ligne :

Commencer une recherche généalogique

Pour se lancer sur les traces de ses ancêtres, inutile de se précipiter au service des Archives ou à la mairie la plus proche. La première étape de toute recherche généalogique commence en effet chez soi et consiste à recueillir, dans ses propres documents (livret de famille, contrats de mariage, correspondance…) ou à travers les souvenirs d’une grand-tante, le plus d’informations possibles : des noms (ceux des grands parents, des arrières grands parents…), des dates (naissances, mariages, décès) et des lieux.

A l’aide de ces précieux renseignements, vous pourrez alors poursuivre votre enquête à travers les documents d’archives et en particulier l’état civil. Sachez que les actes d’état civil qui ont moins de 100 ans ne sont pas communicables au public, sauf dérogation (à déposer auprès du Procureur de la République) et exception faite pour les actes de décès (ils sont librement consultables par tous, quelle que soit la date de décès). Pour les actes de naissance et de mariage, la justification de sa parenté directe (non collatérale) avec la personne citée dans l’acte, ou la qualité de conjoint, permet l’obtention d’une copie intégrale de l’acte. Au delà de 100 ans, la loi autorise donc l’accès direct aux documents.

Les archives de l’état civil sont les principaux outils du généalogiste. Pour en tirer le meilleur résultat, il faut bien connaître leurs caractéristiques, leurs possibilités, leurs limites… rappelons tout d’abord que ces archives sont de deux natures : les registres paroissiaux pour les XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, puis les registres d’état civil, de 1792 à nos jours.

Un peu d'histoire

Les registres paroissiaux, des origines à 1792.

Recherche en ligne dans les registres paroissiauxC’est grâce à François 1er que les Français peuvent se flatter d’avoir l’état civil le plus riche et le plus ancien. En 1539, l’ordonnance de Villers-Cotterets définit en effet les premières instructions gouvernementales sur l’état civil, en prescrivant aux curés de tenir des registres de baptême. Cette innovation a toutefois bien du mal à s’imposer ; il faut la réitérer, à plusieurs reprises. Ainsi, Henri III, dans son ordonnance de Blois (1579), impose-t-il l’enregistrement des mariages et des sépultures.

Une nouvelle étape est franchie au milieu du XVIIe siècle par Louis XIV, avec l’Ordonnance de Saint-Germain-en-Laye (1667). Elle impose la tenue des registres en double exemplaire, ainsi que la signature des actes de baptême par les parrain et marraine, des actes de mariages par les époux et témoins et par au moins deux témoins, pour les sépultures.

Enfin, Louis XV rappelle ces prescriptions et édicte de nouvelles règles, par l’ordonnance royale de 1736 : les curés doivent désormais tenir non un original et une copie, mais deux originaux, de même valeur probante, tous deux signés par les témoins et dont l’un est destiné à être conservé par le curé, tandis que l’autre, est déposé au greffe du tribunal. Cette déclaration demeure l’acte législatif en vigueur jusqu’à la Révolution. Sauf perte ou destruction accidentelle, les deux collections sont ainsi complètes, dans toutes les paroisses françaises.

Les registres d’état civil, de 1792 à nos jours.

cherche en ligne dans les registres d'état-civilC’est le décret des 20 et 25 septembre 1792 (An I de la République), qui créé l’état civil proprement dit, en enlevant à l’Eglise le soin d’enregistrer les baptêmes, mariages et sépultures. Cette tâche est désormais confiée aux autorités municipales, en la personne du Maire de la commune. C’est ainsi que la Mairie conserve l’intégralité de la collection originale des registres d’état-civil. Ces registres sont consultables sur place, s’ils ont plus de 100 ans d’âge. Un second exemplaire de cette collection est par ailleurs conservé par le greffe des tribunaux de première instance, et versé aux Archives départementales.

 A compter de cette date, l’état-civil ne connaît guère de modifications fondamentales. Diverses lois prévoient toutefois la transcription, sous forme de mentions marginales, des informations pouvant modifier l’état civil d’une personne :

  • la célébration du mariage doit être reportée, en marge des actes de naissance des époux depuis 1897 (loi du 17 août, article 76 du code civil)
  • depuis la loi du 18 avril 1886, la mention du divorce doit être faite, en marge de l’acte de mariage et des actes de naissance de chacun des époux ;

Ainsi apparaissent,  en marge de l’acte de naissance, les dates et lieux de mariage et de décès de l’intéressé. Il faut également savoir que, jusqu’en 1877, ces actes d’état-civil sont enregistrés verbalement, en présence de témoins : l’officier d’état-civil transcrit les patronymes comme il les entend… Ce qui explique les modifications des noms de familles, avec des variantes parfois fantaisistes ou surprenantes. Il faut attendre la mise en place du Livret de famille, en 1877, pour remédier à ce problème. Dés lors, les actes sont établis sur présentation de ce précieux document et le nom de famille garde la même orthographe, au fil des générations.

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