Publié le 03/01/2007 - Lu 4852 fois
Le budget primitif 2007 permet de poursuivre l’effort d’équipement entrepris depuis 1995, en particulier avec le démarrage de l’opération Arcades Rougé. Conformément aux engagements de la Municipalité, les taux de la fiscalité directe locale sont maintenus à leurs niveaux de 1992, tout en proposant aux Choletais de multiples infrastructures et services publics adaptés à leurs besoins actuels et futurs.Si les taux d’imposition locale restent inchangés (14 % pour la taxe d’habitation, 23,49 % pour la taxe sur le foncier bâti et 39,77 % sur le foncier non bâti) les recettes fiscales de la Ville augmentent cependant. Cette évolution est due à la révision annuelle des bases votée par le Parlement, mais aussi à l’élargissement de l’assiette fiscale locale engendré par les nouvelles constructions immobilières, réalisées sur le territoire communal.
Le budget 2007 se caractérise par un niveau d’investissement parmi les plus élevés de ces dernières années.
La Ville engagera ainsi plus de 28 millions d’euros pour le développement et le renforcement de son attractivité, soit environ 498 € par habitant, presque le double du montant des investissements 2006.
Les crédits serviront à la poursuite d’opérations en cours :
Ils serviront par ailleurs au démarrage de nouvelles opérations :
Les crédits inscrits au budget 2007 seront également utilisés à la poursuite :
Cet exercice permettra aussi d’acheter les terrains nécessaires à la réalisation de la zone d’aménagement concerté du
Val de Moine (2 200 000 €), et d’engager l’acquisition d’une large partie du parking souterrain des Arcades Rougé (6 550 000 €).
Pour réaliser une partie de ces investissements, la Ville prévoit de dégager un taux d’autofinancement d’au moins 9,22 %, obtenu par la différence entre ses recettes de fonctionnement (63 616 098 €) et ses dépenses réelles de fonctionnement
(57 748 455 €).
Cet effort d’épargne conduit la Ville à maîtriser ses dépenses de fonctionnement. Ainsi, le niveau global des charges de personnel ne représente que 48,83 % des dépenses de fonctionnement, soit un coût moyen par habitant de 501 €. En comparaison, la moyenne nationale des villes de même strate est de 55,2 %, soit 703 € par habitant.
La Ville devra néanmoins avoir recours à l’emprunt pour équilibrer la section d’investissement de ce nouveau budget, et renforcer ainsi les atouts de Cholet. Cette situation ne présente aucun caractère risqué, dans la mesure où la Ville s’attache à inancer sur ses ressources propres, une part importante de ses investissements, et où le recours à l’emprunt a pour objectif de financer des équipements dont la durée de vie est d’au moins 30 ans.
Un montant d’emprunt évalué à 22 977 752 € est prévu en 2007. Une somme qui ne tient pas compte des subventions à venir des principaux partenaires institutionnels que sont l’Etat, la Région et le Département. Ce chiffre devrait donc être revu à la baisse au cours de l’exercice.
Notons que l’encours de la dette, il y a un an à la même période, s’élevait pour Cholet à 677 € par habitant, alors qu’il ressortait
en moyenne à 1 070 € dans les villes de même strate.

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